Les perles rares de l'Anjou

  • Nature

Le territoire recèle de trésors ! Ainsi, 250 espèces végétales et 47 % de la faune recensée dans les espaces naturels sensibles sont considérées comme protégées, rares ou menacées. Rencontre avec quelques-unes d’entre elles, de la plus surprenante à la plus distinguée.

Publié le lundi 08 avril 2019

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    La délicate Fritillaire pintade 

    De la même famille que le muguet ou la jacinthe, la fleur la plus emblématique de l’Anjou, également appelée gobante, peut fleurir les pieds dans l’eau. Au printemps, elles éclosent d’ailleurs par milliers dans les Basses vallées angevines.

    L’énigmatique Salamandre tachetée

    Cet amphibien légendaire était l’emblème de François 1er. Née dans l’eau, la larve de salamandre peut s’adonner… au cannibalisme. Une fois dotée de pattes, elle vit essentiellement sur terre, dans les boisements de feuillus ou le bocage.

    La gourmande

    Drosera à feuilles rondes Méfiez-vous des apparences. Cette jolie plante de tourbière aux cils brillants est la petite carnivore de l’Anjou : la Drosera se nourrit d’insectes. Ses gouttelettes de « rosée » étaient autrefois recueillies pour leurs propriétés pharmaceutiques.

    Le fragile Râle des genêts

    Cet oiseau migrateur, symbole des Basses vallées angevines, voit sa population s’effondrer depuis une quarantaine d’années. En France, 75 % des couples nicheurs sont répertoriés dans la région angevine.

    La noctambule Genette commune

    Longtemps braconnée pour son musc et sa fourrure, la Genette commune est désormais quasi menacée en Europe. Ce mammifère, qui vit la nuit, était autrefois un animal de compagnie… depuis remplacé par le chat.

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