Un pas de plus vers les JO 2024 pour le Maine-et-Loire avec le label Terre de Jeux

Crédits : ADF Paris 2024
Crédits : ADF Paris 2024
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    En 2024, la France va organiser le plus grand événement sportif de la planète : les Jeux olympiques et paralympiques.

    Lundi 13 janvier, dans les salons du Sénat, rue de Vaugirard à Paris, le Maine-et-Loire vient de faire un pas de plus au niveau de son implication dans l’organisation de cette fête internationale. Christian Gillet, Président du Conseil départemental, a en effet apposé sa signature pour officialiser l’obtention du label Terre de Jeux 2024, en compagnie de 34 autres collectivités.

    À quoi sert le label Terre de Jeux 2024 ?

    Devenir Terre de Jeux 2024, c’est rejoindre une communauté d’acteurs animés par la conviction que le sport peut changer les vies et que les JO sont une opportunité unique d’y travailler ensemble.

    C’est contribuer, à son échelle, aux trois objectifs des Jeux de Paris 2024 : la célébration, pour faire vivre toutes les émotions des Jeux ; l’héritage, pour mettre durablement plus de sport dans le quotidien des habitants ; et l’engagement, pour faire vivre cette aventure unique au plus grand nombre. C’est enfin, la possibilité de devenir Centre de préparation aux Jeux pour être en capacité d’accueillir des délégations étrangères dans ses infrastructures.

    Que va-t-il changer ?

    Pour les cinq années à venir, le Département de Maine-et-Loire s’est engagé à faire battre son territoire au rythme du sport. Cela va se traduire par la mise en œuvre d’un appel à projets spécifique Anjou, Terre de jeux ouvert aux collectivités locales. Comme pour les appels à projets habituels, celui-ci sera construit avec des représentants du mouvement sportif et aura pour objectif de faire germer des actions sur des centaines de sites.

    Au regard de la visibilité de l’Anjou en matière d’équitation, il est apparu naturel de faire valoir ses atouts pour accueillir des délégations préolympiques ou olympiques. Cela supposait un cadre partagé et coordonné avec l’ensemble des acteurs du territoire : communes, établissements publics de coopération intercommunale et Département pour mettre en lumière le potentiel de ses infrastructures et leur capacité à héberger des sportifs. Cette candidature, pour devenir Centre de préparation olympique dédié aux disciplines équestres, est intitulée L’Anjou, Terre de cheval.
    Elle s’appuie sur les atouts du parc départemental de l’Isle-Briand et sur les équipements saumurois.

    Le Maine-et-Loire sera-t-il reconnu centre de préparation aux Jeux au printemps ?

    Dans une autre discipline, avec les équipements actuels et à venir en matière de tennis de table, Angers et Cholet agglomération avaient une légitime prétention et un savoir-faire qui pouvaient aussi intéresser les compétiteurs et leurs encadrants. Là encore, il revenait au Conseil départemental de coordonner les énergies et de soutenir ces initiatives.

    Au printemps prochain, si l’Anjou obtient le label Centre de préparation, notre département sera alors référencé dans un catalogue remis en juillet 2020, au moment des jeux de Tokyo, aux 206 comités olympiques et 184 comités para-olympiques nationaux. Lesquels pourront alors choisir un centre référencé et venir s’entraîner en France, à leur convenance, durant l’olympiade.

    Contact presse : Julien Remy, j.remy@maine-et-loire.fr, Tél. : 02 41 81 48 12.

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